Le FlambÔ s’allume !

Flamb__2Quel meilleur moment que la rentrée pour entamer quelque projet ?! D’un coup tout semble recommencer à zéro, tout a l’air neuf. Il le faut bien, puisque c’est un nouveau départ pour tout le monde : les étudiants veulent réussir leur année, les politiques veulent sauver la France, chacun prend toutes sortes de résolutions et les journalistes s’entichent de tout le ramdam ambiant.

C’est dans ce contexte que je commence mon projet réfléchi tout l’été. Puisqu’un bon paquet de concours m’attend en fin d’année, entendez vers mai-juin, et puisque ces concours (ESJ Lille, Celsa Paris, …) ne sont pas étrangers à cette belle et passionnante discipline du journalisme, et puisque je veux me préparer à fond et tout et ainsi de suite, eh bien j’ai décidé de créer mon « journal ». Je veux m’improviser journaliste. Oh, trois fois rien ! Je ne compte pas faire la lumière sur les comptes bancaires de nos élus, ni tremper ma curiosité dans quelque scandale ; je vais « juste » chercher à éclairer le « monde comme il va », révéler ce qui est ignoré et qui doit être dit. Avec, faut l’avouer, la petite dose de naïveté et de bonhomie dont tout étudiant doit être pourvu. Imaginez le dieu Mercure portant un flambeau, et apportant les nouvelles du monde au commun des mortels, les sortant de l’ignorance : voilà le journaliste tel que je le conçois, et que je veux être sous une forme plus modeste.

Or donc, lumière doit être faite. Je m’y prendrai de plusieurs manières et sous des formes diverses. Tantôt j’irai interroger la populace (micro-trottoir, interview, portrait), car même les avis de chacun méritent d’être rapportées et reportées ; tantôt je réagirai à l’actualité chaude et brûlante (édito, chronique, critique culturelle), donnant alors mon avis. Il m’arrivera aussi de publier des analyses plus poussées (essai, dossier, reportage), principalement sur les sujets sociétaux, politiques et environnementaux. Et puisqu’un peu d’érudition ne fait pas de mal, je partagerai mes trouvailles aussi bien sur l’histoire du journalisme que sur l’histoire tout court. Enfin, puisque tout journaliste est un baroudeur et est friand de voyage, ne vous attendez pas à ce que je sois un journal « municipal » (Lille) ou « régional » (Nord-PDC).

Autant dire que je serai à l’écoute du monde et que j’en prendrai le pouls. Un dictaphone, un appareil photo, un stylo et l’indispensable calepin, et me voilà acteur et voyeur.

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