Paris : quinze promenades sociologiques, Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, Payot, 2009

Chapitre 2 : Le Sentier : confection et marché du travail communautaire

31_ « Le 2e arrondissement est d’ailleurs celui où le taux d’augmentation depuis 1991 est le plus élevé : 144 % contre 50 % dans le 16e arrondissement. »

Marché du vêtement en circuit court : stylistes investissent les rues ; volonté d’avoir un rôle dans la mode

 

Chapitre 3 : Le luxe à la conquête de Saint-Germain-des-Près

43_ « La terrasse des Deux Magots, à l’angle du boulevard et de la place, est un excellent poste d’observation, fort prisé hiver comme été. Observation àdouble sens où les clients dévisagent les passants qui le leur rendent bien, chacun paraissant chercher du regard quelque visage connu dans cette foule moins anonyme qu’ailleurs : la probabilité d’apercevoir, faute d’existentialistes, des écrivains, des journalistes ou des cinéastes aux visages familiers, est loin d’être nulle […] »

 

Chapitre 4 : Le Triangle d’or : la transformation des quartiers bourgeois en quartiers d’affaires

64_ « Le néologisme « boulevardisation » était couramment utilisé par les journalistes ou les praticiens de l’urbanisme dans les années 1980 lorsqu’ils exprimaient leurs inquiétudes quand au destin des Champs-Elysées, en référence à la paupérisation des Grands Boulevards, entre le boulevard Montmartre et le boulevard Saint-Martin. »

Raison : boutiques disparaissent des Champs-Elysées dès 1960 au profit des bureaux

68_ Début XXe siècle, hôtel du duc de Massa situé entre les 52 et 60 des Champs-Elysées. Bâtiment démonté et remonté à l’identique au 38 rue du Faubourg Saint-Jacques, dans le 14e é&arrondissement

 

Chapitre 5 : Le métro : Paris unifié ?

Chapitre 6 : La gare Saint-Lazare, un sas entre Paris et sa banlieue

88_ « On ne traverse pas Paris en train, on s’y arrête. […] Mais c’est aussi une homologi avec le centralisme jacobin dont Paris fut bénéficiaire. Les trains s’arrêtent parce qu’ils ne sauraient oublier de marquer, par cette déférence, le respect dû à la capitale. »

 

Chapitre 7 : La (re)prise de la Bastille : l’embourgeoisement du faubourg Saint-Antoine

Chapitre 8 : Un nouveau quartier nocture : la rue Oberkampf

Chapitre 9 : Chinatown, un ghette chinois à Paris ?

Chapitre 10 : Paris s’éveille à l’est : nouveaux quartiers le long de la Seine

Chapitre 11 : Villages dans la ville : les villas de Paris

Chapitre 12 : La Goutte-d’Or, terre de tous les exodes

193_ « Un vin blanc produit à partir des vignes qui descendaient des collines de ce faubourg a donné son nom à ce quartier du 18e arrondissement. »

206_ 1981, Jospin devient député du 18e arrondissement : la Goutte-d’Or est classée îlot sensible, ce qui lui permet de recevoir des subventions

212_ Château-Rouge // rue des Poissonniers : « Son nom est lié au transport des poissons péchés dans la mer du Nord et livrés aux Halles, les chariots suivant, à l’époque, cet itinéraire. »

 

Chapitre 13 : Les portes de Paris : les relations entre la capitale et ses banlieues

219_ 51 portes à Paris, plus 4 poternes

A lire aussi :

  • Roger-Henri Guerrand, L’Aventure du métropolitain, Paris, La Découverte / Poche, 1999 [1re édition, 1986], p. 25
  • Marc Augé, Un ethnologue dans le métro, Paris, Hachette, coll. « Textes du XXe siècle », 1986, p. 13-14
  • Pierre Miquel, Petite histoire des stations de métro, Paris, Albin Michel, 1993, p. 244
  • Pierre-Louis Basse, Ma ligne 13 : récit, Paris, Serpent à Plumes, 2006

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